mardi 4 février 2014

Editorial Février


 « Faut-il continuer à prier, parler, agir et à se manifester ? » se demandait il y a peu le Cardinal Philippe Barbarin au sujet des lois qui sont votées au mépris de la famille, de la loi naturelle et plus généralement de l’humanité elle-même. « Oui » répondait-il en rappelant la parabole du Bon Samaritain : « je ne peux pas passer mon chemin. »

        Nos gouvernants veulent un changement de société et même plus que cela, ils désirent s’affranchir de la
ADIEU A L’ALLELUIA.
             Dom Pius Parsch, extraits de « l’Année Liturgique », Tome II.

Avec la Septuagésime se produit, dans la liturgie, un changement brusque de sentiments ; c’est alors que disparaît des chants liturgiques un petit motif. Enfants d’un siècle de peu de foi, nous n’en sommes pas frappés ; mais le Moyen-Age croyant ressentait vivement ce changement : l’Alleluia cesse et nous ne l’entendrons plus que dans la nuit de Pâques. A la messe, le Roi divin, qui fait son entrée au moment de l’Évangile, n’est plus salué par le chant solennel de l’Alleluia. De même, les huit Heures de prière du jour ne
Henri-Marie Boudon
1624-1702, grand ar­chi­­dia­cre d’Evreux 
 « L’Amour de Jésus au Très-Saint Sacrement de l’autel », XII.


         Voici que le grand roi Jésus, devant qui tout l'univers n'est pas un point, s'est tellement laissé aller à l'amour des hommes au très-saint sacrement que non content d'y quitter tout, et d'y faire par­­tout un prodige qui n’en a jamais eu de pareil, il souffre tout, il en­dure tout, lui qui est impassible, qui habite au milieu d'une gloi­­re infinie, qui est le sujet des adorations et des respects des puis­­sances des cieux. Il souffre des infidèles blasphémant ce qu'ils igno­­rent, des
Confirmations

        Afin de bien préparer la Confirmation, des séances de catéchisme seront organisées à Saint-Jacques à l’heure des catéchismes habituels.

Récollection :