jeudi 3 avril 2014

Editorial Avril




e 6 mars, Monseigneur André Marceau, évêque de Perpignan-Elne a été nommé évêque de Nice par le Souverain Pontife. Le siège épiscopal de Perpignan-Elne sera donc bientôt vacant puisque Monseigneur Marceau doit prendre possession de son nouvel évêché au mois de mai. Il s’agit là d’une occasion importante pour chacun des fidèles de ce diocèse de prier Dieu, non seulement pour Monseigneur André Marceau afin qu’il puisse assumer sa nouvelle charge dans la Volonté de Dieu, mais aussi pour que Dieu suscite un nouvel évêque pour
Perpignan qui soit selon son cœur. Les Saintes Patronnes du diocèse, les saintes Eulalie et Julie avec Saint Jean-Baptiste, saint Patron de Perpignan et saint Patron secondaire du diocèse, seront nos avocats auprès de Dieu.

        Il nous sera donné en ce mois d’avril de célébrer la Mort et la Résurrection de Notre-Seigneur. Il nous faut donc jusque là raffermir nos âmes afin de nous y préparer au mieux par la confession, la pénitence, la prière et ainsi pouvoir célébrer ces fêtes pascales avec dévotion.

        Après les fêtes pascales, la mairie, après concertation avec les autorités ecclésiastiques de Perpignan, va commencer les travaux à Saint-Matthieu. Ces travaux nous obligeront à une certaine adaptation. Loin du découragement ou du défaitisme, notre militantisme pour Dieu et pour les âmes doit s’en trouver renforcé. C’est dans l’épreuve que nous pouvons reconnaître l’amour de Dieu, car c’est dans l’épreuve que nous retrouvons l’unique nécessaire : Aimer Dieu et les âmes par-dessus toutes choses. Notre-Seigneur ne nous a pas promis que nous serions tranquillement installés mais que nous aurions à lutter. Il en est de même dans la vie de notre communauté. Si nous voulons vivre et mourir avec le Christ alors nous aurons toujours à supporter des difficultés, mais c’est là le choix d’une Foi vive.

        « Sursum Corda » disons-nous avant la préface, et tout le monde de répondre « Habemus ad Dominum » ; Haut les cœurs : nous les tenons élevés vers le Seigneur. Nos sacrifices, nos difficultés, nos luttes incessantes sont les armes pour demander et approfondir l’Amour de Dieu de manière désintéressée, car il ne s’agit pas de notre victoire mais de celle du Christ, dans le monde et dans les âmes.

        Avec la grâce prochaine du Sacrifice du Christ sur la Croix, avec la joie de la Résurrection de Notre-Seigneur, gardons nos cœurs élevés vers Dieu afin que tous les événements qui nous serons donnés de vivre soient source, pour chacun d’entre nous et pour notre communauté, d’une plus grande sainteté. 

                                                                                                                     Abbé Benoît Maître †
Chapelain